Vous l’avez sûrement remarqué, Stockholm est une ville composée d’îles, 14 pour être précis, et elles ont chacune leur particularité.
Djugarden, c’est l’île nature, le poumon de Stockholm.
Outre le Skansen, le Nordiska museet et le Vasamuseet, Djugarden se résume à un vaste parc, où les habitants de la capitale aiment venir promener leur marmots et faire leur footing!
Vous trouverez donc ici, quelques photos du Skansen, le plus vieux musée de plein air du monde, crée en 1891 par Arthur Hazelius.
Il s’agit d’un musée ethnographique vivant, exposant l’habitat suédois du XIV siècèle jusqu’au début des années 1920.
Le parc abrite également un zoo avec des animaux scandinaves.
Enfin quelques photos du Vasa, le musée a ne vraiment pas louper si vous allez un jour à Stockholm.
Mais avant tout, une petite carte pour situer l’île de Djugarden:

On commence avec le Nordiska Museet, qui est un magnifique bâtiment dont l’extérieur mérite vraiment le coup d’oeil… beaucoup plus que l’intérieur!

Dès qu’on rentre dans le Skansen, ça grimpe, et on atteint rapidement le haut d’une colline où la vue est plutôt agréable!



Ensuite, c’est une vrai ballade dans le temps et dans les régions suédoises que le Skansen propose!






Un panoramique sphérique du Skansen

On croise aussi dans le Skansen beaucoup d’écureuil qui ne sont pas farouches!




La partie zoo est aussi très sympa à voir, on y voit des animaux de la scandinavie.
Un jeune renne

une loutre (ça pue ces bestioles, c’est horrible!)



Maman ours et son petit!

Malheureusement notre visite à été perturbée par la pluie, et on a du écourter un peu.
Du coup on n’a pas pu profiter pleinement de ce très grand musée en plein air où on peut passer une demi journée sans problèmes!
On s’est donc rabattu sur le Vasa Museet, à l’abri!
Voici un extrait du guide du routard expliquant un peu l’histoire passionnante du Vasa.
“L’histoire de ce fameux navire de guerre est exceptionnelle à plus d’un titre. Commandé en 1625 par Gustave II Adolphe pour être le fleuron de la flotte royale, prévu pour loger 445 hommes dont 300 soldats, le Vasa effectue sa première sortie dans le port de Stockholm le 10 août 1628… et coule en 5 minutes le jour même corps et biens après n’avoir parcouru que 300m, 20 minutes après avoir quitté le quai! Plus fort que le Titanic. Une centaine de membres de l’équipage sont à bord, accompagnés de leur famille pour l’occasion. Mais seules trente à cinquante personnes coulent avec le Vasa, les autres passagers réussissant à se sauver à temps.
Le Vasa étant un bateau expérimental (plus de canons lourds que les autres navires de ce type, hauteur inhabituelle: cinq étages au lieu de quatre), on pense aujourd’hui que l’insuffisance des connaissances théoriques de l’époque et l’impatience du roi sont responsables de la catastrophe. Immédiatement des tentatives de renflouage sont entreprises, une fortune git en effet au fond de l’eau. Elles échouent. Ce n’est que dans les années 1660 que deux astucieux renfloueurs d’épaves réussissent à ramener à la surface une cinquantaine de canons, grâce à une cloche à plongeur dont on peut voir une reproduction au musée. Il faut ensuite attendre 1956 pour que le Vasa soit repéré dans le port de Stockholm, grâce à l’entêtement d’un spécialiste de l’histoire navale suédoise. Une autre aventure commence. Cinq années seront nécessaires aux scafandriers pour préparer le renflouage du Vasa, grâce à un système de câbles passés sous sa coque qu’il faut aussi consolider pour pouvoir ramener le bateau à la surface. En 1961, soit 333 ans après son naufrage, le Vasa, vidé de sa vase et de son eau, revoit enfin la lumière du jour. LEs archéologues peuvent alors entreprendre leur passionnant et minutieux travail de recherche et de classification afin de restaurer le vaisseau dans son authenticité et dans toute sa splendeur.
Mais encore falait-il pouvoir conserver ce chef-d’oeuvre à l’air libre et l’empêcher de pourrir. Le navire, installé dans un musée provisoire, va alors subir pendant 17 ans, 24h/24, les aspersions d’un mélange spéciel devant se substituer à l’eau et prendre la consistance de la cire en se figeant. Depuis 1990, le Vasa repose dans la pénombre d’un bâtiment remarquablement conçu et dont on eut apprécier l’architecture extérieure originale en l’observant de loin. Les trois mats qui emmergent du toit sont la reconstitution en hauteur réelle (52m) de ceux qui furent cassés lors de la sortie du bateau.
Aujourd’hui le bateau est a nouveau menacé. Une grande quantité de souffre incrusté dans le chêne fait apparaître des cristaux un peu partout dans le navire. Tout le bois du bateau menace de craquer. En outre le fer provenant de la restauration rouille et accélère la transformation du souffre en acide sulfurique: on en a recensé 2 tonnes dans la carcasse! Un casse-tête pour les conservateur du musée, obligés de mettre sur pied un traitement de neutralisation de l’acide par du bicarbonate de sodium. Mais cette solution est provisoire. Un groupe de sept chercheurs se penche sur la question en profondeur. Pourvu qu’ils ne fasssent pas naufrage eux aussi!
En entrant dans le musée, on ne peut qu’être impressionné par la puissance qui se dégage du vaisseau, son état de conservation (presque tout est d’origine) et la richesse de sa décoration que l’on découvre au fur et a mesure de la visite. Cette dernière s’organise sur plusieurs niveaux autour du Vasa. Différentes expositions et plusieurs documents audiovisuels retracent la vie mouvementée du navire, de sa construction à sa seconde naissance au XXème siècle…
Si vous n’avez qu’un musée à voir à Stockholm, on vous conseille vivement d’aller rendre visite à ce rescapé des eaux unique en son genre.”









pour vous donner une idée de la taille de ce monstre des mers!

N’ayant pas le matériel nécessaire à la prise de vue pour réaliser un panoramique sphérique, voici le liens vers le site d’un photographe amateur.
Il s’agit de Matthieu Selme, membre du forum panophoto.org, que j’ai eu l’occasion de rencontrer récemment et qui à gentiment accepté de soumettre son panoramique ici.
Matthieu Selme: www.360×180.fr
@ bientôt pour la suite avec Stockholm au fil de l’eau.